- Les musiciens -
- Ils sont passés dans les Brass'Rient -
- Biographie du groupe -
Les Brass'Rient, fanfare limougeaude déjantée, écument les salles, les rues et les trottoirs depuis 2003. Fidèles à leur éthique "L'important, c'est de ne pas rigoler...", ils se sont rencontrés au Conservatoire National de Musique de Limoges, ou plutôt au bar d'en face, et ont décidé de sortir des sentiers classiques... A coups d'arrangements, d'apéritifs, de noms farfelus, de départs et d'arrivées dans le groupe, ils parcourent les fêtes de village, les festivals, et lieux inattendus pour arriver à la version des Brass'Rient actuelle. Avec un soubassophone, un euphonium, un cor, une trompette, un saxophone, une clarinette, un accordéon et une batterie, ces huit fondus du bocal revisitent la musique festive, la chanson française, les rythmes entrainants des Balkans ou du funk, toujours à leur sauce. Finalement que ce soit dans la rue ou un bar, sur une scène ou un char, attachés à un élastique ou partis à l'autre bout du monde, les Brass'Rient sauront vous donner le sourire et vous faire remuer les hanches...
Voici déjà 7 ans que le FBI et les services psychiatriques nationaux recherchent activement ces huit personnalités. Tous les chasseurs et les braconniers sont également mis à contribution pour mettre fin à ces nuisances sonores, mais «Les Brass’Rient» finissent toujours par s’enfuir… Voici cependant quelques indices pour les débusquer :
Le Doudou est une bête à poils dur, il niche avec les chiens, mais attention ne faîtes pas de bruit et ne le loupez pas car il a le réveil agité…
Le Julio quant à lui n’a pas de poils, ni dur ni mou. Ses rugissements vous indiqueront sûrement sa position mais encore faut-il du courage et ne pas trembler pour l’approcher lorsqu’il fait ses gammes.
Assez simple pour trouver La Souille, il se cacherait dans une grotte. Pour préserver son hibernation qu’il apprécie tant, je ne dirai pas que c’est rue Casimir Ranson. Mais non, je ne l’ai pas dit.
Le Nono se cache dans les bois, où il dort souvent. Le problème est de le trouver en activité, c’est le seul moment pour le chasser. Alors appliquez la règle des trois «P», Patience, Patience, Patience.
Le Peio sait se fondre dans la masse avec son instrument si discret. Même Les Brass’Rient arrivent à le perdre de temps en temps mais lorsqu’il souffle dans son appeau, les lapins baissent les oreilles, la faune et la flore retiennent leur respiration un instant… Il est donc difficile de le coincer, vous êtes figés sur place.
Le Pich, lorsqu’il ne pratique pas son activité de poète, ne pense qu’à chercher de la nourriture et de quoi la faire passer. Surveiller les alentours des rivières, des bars et des frigos.
Impossible de trouver le Pirouss s’il dort sur un tapis de poils de mammouth. cependant c'est un animal protégé et donc bagué. C’est donc quand le soleil brille sur lui que vous pourrez l’apercevoir.
Le Pupu, seul problème quand on le traque c’est qu’il faut partir de chez soi et laisser sa femme. Alors que c’est justement là qu'il se trouve, s'il n'est pas derrière ses clarinettes bien entendu…